Journal · Août 2026 · Cuisine

La cuisine perse, un art de l’équilibre

On résume parfois la cuisine perse à des brochettes et du riz. C’est vrai — et c’est trop court.

On résume parfois la cuisine perse à des brochettes et du riz. C’est vrai — et c’est trop court.

Derrière le grill, un langage d’épices douces, d’herbes et de textures croustillantes. Une cuisine d’accueil : on reçoit, on partage, on prend le temps.

Le riz, cœur de la table

Safrané, aux barberries (zereshk polo) ou aux fèves et à l’aneth (baghali polo). Et le tahdig : croûte dorée que l’on se dispute — patience du feu et de l’huile.

Le feu des brochettes

Koobideh, joojeh, barg, shishlik… marinade, cuisson vive, oignon, tomate grillée, sumac. Chaque pièce a son caractère, comme sur notre carte d’été.

Mazze et fraîcheur

Mast ô khiar, mirzaghassemi, dolmeh, houmous, olives à la grenade : l’ouverture du repas, où l’on picore et l’on s’installe.

À goûter chez nous

Le menu d’été détaille brochettes, riz et plateaux. Le mieux reste de réserver au bord du lac.

Riz safrané et brochettes iraniennes

À table, au bord du lac

Envie de goûter plutôt que de lire ? La carte et la réservation sont à un clic.